Bahá’í Administration
Letters from Shoghi Effendi, Guardian of the Bahá’í Cause
part est-il admissible que le Gouvernement ignore leur présence dans cette ville? Cela étant, il ne saurait etre imaginé que les Behá’ís soient sous le régime de la République, poursuivis comme tels, surtout après avoir acquis leur liberté sous le régime de la Constitution qui a suivi celui de la tyrannie durant lequel ils étaient persecutés.... Mais avant de terminer, je ne puis m’empecher de dire avec une entière assurance, que les adeptes en Turquie de cette doctrine, sont surs de la Justice d’un pays régi par la première véritable République pleine de lumière dont s’honore adjourd’hui tout l’Orient.... Ces déclarations d’une part, et la conduite suivie par les Behá’ís, a l’occasion de cet incident qui a commencé par l’interrogatoire auquel ils ont été soumis par la Police, de l’autre, sont la preuve convainquante de la sincerité et de la bonne foie avec lesquelles nous nous comportons tant vis à vis de la Justice que de celui du Gouvernement. Ainsi, nous aurions pu soustraire certaines pièces qui constituent les seuls documents pouvant servi à nous assimiler à des societés. Ne nous voyant pas en contravention avec la loi, nous n’avons rien voulu dissimuler, comme personellement je ne cherche qu’a tout dire ici. Ce n’est lá d’ailleurs qu’une necessité dicté par le Behá’isme et la conformation à une recommendation de Bahá’u’lláh. Lui nous dit: “Devant la Justice, dites la Verité et ne craignez rien.
To these hotly contested debates two circumstances of unexpected character lent color and force, and must have contributed in no small measure to the successful conclusion of the issue. The participation of a noted Turkish publicist and author whose expressed sympathy for the Cause had identified him with the group of the suspected believers, and the association of the name of the Dowager Queen of Rumania with the Bahá’í Faith as a result of the discovery among the seized documents of the Constantinople Bahá’í Assembly of her public pronouncements on the Cause and her personal message to the friends in that city, both served to reinforce the position of the Bahá’ís and greatly encouraged them in their task. I am assured by a letter addressed to me by the President of the Constantinople Assembly that the sessions of the Court were dignified in their proceedings, sublime in the presentation of the ideals of the Cause, and representative in the character of their attendants. He writes: “Ce fut une déclaration de la Cause
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